Projets collaboratifs

Projets de recherche et de développement

Le projet PhagoBurn

  • Début du projet : 1 ier juin 2013
  • Durée prévue de : 36 mois
  • Budget global : 5M€, dont 3,8 de soutien Européen
  • Budget investi par Clean Cells : 1,3M€

Logo du projet de recherche PhagoBurn

Phagoburn est un projet de recherche européen, financé par la Commission européenne, qui consiste à évaluer la phagothérapie, c’est-à-dire l’usage thérapeutique des bactériophages, virus naturels des bactéries.

Ce projet vise à évaluer une thérapie basée sur l’utilisation de deux cocktails de bactériophages pour le traitement des plaies de brûlures infectées par des bactéries Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosa à travers un essai clinique de phase I-II conduit en France, Belgique et Suisse. En outre, les résultats obtenus en termes d’efficacité et d’innocuité doivent contribuer à la mise en place de directives réglementaires pour la phagothérapie.

L’utilisation des phages paraît riche de promesses comme moyen de lutte complémentaires à l’antibiothérapie dans un contexte d’émergence croissante de sources bactériennes résistantes aux antibiotiques en milieu hospitalier.

Le rôle de Clean Cells et des différents intervenants

Phagoburn est un projet collaboratif regroupant 5 partenaires principaux de 3 pays européens:

  • Le ministère français de la Défense (coordonnateur du projet) à travers son Service de santé militaire et l’hôpital militaire Percy (son centre de traitement des brûlés),
  • La société Pherecydes Pharma (promoteur du projet) a sélectionné et développé les cocktails de bactériophages utilisés lors de ce projet,
  • Clean Cells, est en charge de la production et du contrôle qualité des cocktails de bactériophages selon les Bonne Pratiques de Fabrication phamaceuiques,
  • L’Académie royale militaire de Belgique, par l’hôpital militaire Queen Astrid et plus particulièrement son centre des brûlés,
  • Le centre de référence des grands brûlés de Lausanne (Suisse), situé dans le Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV).

D’autres acteurs sont impliqués dans ce projet : CHU Nantes (France), Centre hospitalier Saint Joseph et Saint Luc (France), Grand Hôpital de Charleroi – Loverval (Belgium), CHU Liège (Belgium), Statitec (France), PhagEspoirs (France), France Europe Innovation (France).

Pour en savoir plus :
PhagoBurn Project
Passeport Santé : Phagotherapie essais cliniques 


Le projet C4C

  • Début du projet : mars 2012
  • Budget global : 80 M€, dont 30 M€ financé par le programme d’investissement d’avenir
  • Budget investi par Clean Cells : 1,3M€

Logo du projet de recherche C4C

C4C est un projet de recherche coordonné par la société CellForCure (filiale du Laboratoire de fractionnement biologique – LFB) qui vise à mettre en place le premier plateau technique français d’industrialisation des thérapies cellulaires. Ce projet a été sélectionné en tant que Projet de recherche et développement Structurants des Pôles de Compétitivité (PSPC) dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA). Le projet a été co-labellisé par le pôle Atlanpole Biotherapies.

L’objectif est de produire des médicaments de thérapie cellulaire auto/allogénique et valider ce démonstrateur par la production de 5 médicaments de thérapie innovante (MTI). La finalité est de structurer une filière industrielle française en thérapie cellulaire.

À terme, ce projet de recherche favorisera le traitement de nombreuses maladies comme certains types de diabète et de cancer : l’insuffisance cardiaque ou l’incontinence pourront à l’avenir être traitées par le remplacement de cellules défaillantes par des cellules opérationnelles.

Le rôle de Clean Cells

Clean Cells participe à ce projet pour le développement et la validation de contrôles-qualité dédiés à l’analyse de la stabilité génétique des MTI. Pour cet axe de travail, Clean Cells a, notamment, mis en service une plateforme de caryotypage. Avec des outils innovants et son équipe spécialisée, Clean Cells vise à répondre aux enjeux de qualité associés à l’industrialisation des productions de MTI.

Pour en savoir plus :
Cell For Cure : Projet C4C
Pacte PME : LFB Clean Cells


 

Le projet ADCC

  • Début du projet : octobre 2011
  • Durée prévue de : 4 ans
  • Budget global : 2,5 M€
  • Budget investi par Clean Cells : 1,3 M€

L’utilisation d’anticorps monoclonaux constitue une avancée significative dans différentes applications thérapeutiques, notamment en cancérologie, et dans le traitement de maladies inflammatoires et auto-immunes. Ils constituent la plus grande classe de médicaments biothérapeutiques et d’importants efforts de recherche et de développement sont mis en œuvre pour générer des anticorps innovants.

S’inscrivant dans la mise en place de contrôle qualité pour les anticorps thérapeutiques, le projet Premium ADCC, coordonné par Clean Cells, vise à améliorer les outils de mesure de la cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps (ADCC) et à développer une méthode standardisée non radioactive, conformément aux référentiels règlementaires actuels.

Clean Cells a initié avec l’unité INSERM UMR892 de Nantes un accord de valorisation portant sur une population standardisée de cellules effectrices d’ADCC, qui constitue un outil d’analyse innovant pour valider l’efficacité thérapeutique des anticorps. Cette population est constituée de lymphocytes T humains modifiés pour exprimer CD16, le récepteur des anticorps impliqué dans les mécanismes d’ADCC.

Le programme de recherche Premium ADCC s’attache à optimiser et à standardiser des tests d’ADCC utilisant ces effecteurs, et bénéficie d’un financement FUI (fonds unique interministériel) impliquant Clean Cells, LFB Biotechnologies, l’INSERM UMR892 (Nantes) et l’UMR CNRS 7292 GICC de Tours. Il s’articule autour, d’une part, de l’optimisation et de la caractérisation poussée des cellules effectrices et, d’autre part, du développement d’une méthode non radioactive performante de mesure de l’ADCC.

L’utilisation de cellules standardisées, en remplacement des cellules primaires purifiées à partir de sang humain utilisées traditionnellement, permettra de répondre par un test pertinent aux exigences de reproductibilité requises pour les mesures d’activité biologique des anticorps thérapeutiques. Les principaux domaines d’application sont le criblage de candidats médicaments et la mise en place de tests de libération de lots répondant aux exigences règlementaires des autorités sanitaires.

Par ailleurs, la méthode non radioactive de mesure d’ADCC développée devra répondre à des exigences élevées en termes de sensibilité, fidélité et reproductibilité, et être en adéquation avec le processus biologique d’ADCC. Une telle méthode répond à un réel besoin d’allègement des contraintes actuelles (risque de contamination du personnel ou de l’environnement, gestion des sources et des déchets radioactifs…) liées à l’utilisation du 51Cr, un composé radioactif utilisé dans le test de référence actuel.

Pour en savoir plus:
Nantes développement : Recherches Clean Cells
Atlanpole Biotherapies : Projet ADCC 

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